samedi 2 juillet 2011

HAUTEURS D ORTAFFA 30 06 11 2/4

Départ

prise d'olfaction

collé au tracé

idem avec hésitation

pas de doute

objet

Puisqu'on ne m'a pas compris je rentre chez moi

et si ! malgré les piquants la victime était bien là.

L'équipe des grands : 3(4)objets + "la victime" + en longe

Le chien montre qu'il n'a vraiment pas envie de travailler.La chaleur est présente mais pourtant cela a déjà été pire.
Avec patience il s'y met.Les premières foulées sont dans le suivi de mon tracé de retour ayant dirigé la victime sur les 1ers mètres.PUis le chien colle bien au tracé de la victime en faisant bien la 1ere traversée de route.Lors de la 2nde traversée de cette même route départementale peu fréquentée, il semble être peu sûr de l'effluve à suivre.La découverte d'un objet relance le chien qui opère un changement de direction sur la gauche et descend à travers la garrigue.Là de nouveau le chien semble mal à l'aise et c'est avec des trésors de patience que son maître essaie de l'encourager.Le 1er objet a été omis mais les suivants ont bien été marqués car pour l'un c'est la prise d'effluve et l'insistance à montrer qu'il y en a un qui nous l'a fait repérer mais peu accessible le chien n'ira pas.Le chien descend bien jusqu'à la victime mais derrière des buissons très agressifs le maître choisira de demander au chien de partir.Là le chien partira en face vers une partie boisée et commencera à descendre prêt à rejoindre son domicile à pattes (même si ça ferait une sacrée trotte).Le couple remontera donc.Je demanderai à la victime confirmation de sa position par talkie. Le chien finira bien.NOus avons beaucoup cajolé le chien le trouvant différent de la normale.

HAUTEURS D ORTAFFA 30 06 11 1/4


GROSSE CHALEUR

L'ombre c'est mieux

DESALTERATION

Constance, ténacité, calme, rigueur, sont les maîtres mots du succès.

Et il est des sances où ça paye !

L'équipe des grands a fait preuve d'une patience extrême.
Dans l'équipe des timorés challengers, le chien nous a montré que même après 2 mois d'absence ça y est il a bien compris ce que nous attendons en RU et semble prendre un réel plaisir.
L'équipe des expérimentés colle enfin au tracé de la victime et est plus tenace sur la durée.

Par une journée fortement ensoleillée sur les hauteurs d'Ortaffa.

mercredi 29 juin 2011

24 06 11 CANET EN ROSSELLO








Par un temps ensoleillé mais venteux donc pas trop chaud.
La victime est connue des chiens , un seul objet de référence chacun , en longe.

L'entraînement s'est divisé en 2 temps.
Dans le 1er, les 2 chiens se sont élancés chacun par un côté et en même temps , pour rejoindre la victime.Le but n'étant pas de faire une course mais d'initier les chiens à un travail plus proche d'une recherche en réel, et à ce milieu spécifique.ILs partent chacun uniquement avec un objet de référence et doivent tous les 2 montrer l'endroit où se trouve la victime.
Dans un 2nd temps chacun fait une recherche individuelle.

L'équipe des expérimentés porte bien son nom car le chien, malgré l'orientation du vent défavorable pour lui, quelques personnes autour, et l'autre chien, ne se détournera absoluement pas de sa recherche.
L'équipe des grands, elle, pêche en raison du maître qui cherche à empêcher le chien de dire bonjour à des enfants et qui du coup alors qu'il avait la victime dans le nez juste avant, se désintéresse de son but.

Ensuite l'équipe des expérimentés s'élance seule : la victime marchait le long de la mer puis on ne l'a plus vue.Elle a coupé pour se perdre dans les dunes. c'est un bon apprentissage que cette recherche.c'est peut être une des plus importantes.
Au début le maître cherche à partir d'un point chaud (lieu où la victime est restée un moment) qui lui est indiqué, et pense que le chien , qui insiste pour être au bord de l'eau, souhaite aller nager.
En fait nous nous rendrons compte au bout des 2 recherches que
1) le chien a bien repéré la piste de la victime qui a bien suivie ce tracé
2) que le vent rend la trace odorante plus facile à cet endroit.
La preuve aussi qu'il faut croire son chien.EN tous cas il faut vrifier ce qu'il essaie de nous montrer.
PUis au moment de l'angle droit pour rejoindre les dunes , le chien perd sa trace.Le maître semble abandonner face à l'abandon du partenaire chien.
SUr conseil, le maître relance le chien à l'endroit où il est sûr que le chien avait l'effluve dans le nez car concentré il était nez au sol, et là le chien retrouve sa piste et se met à courir jusqu'à la victime.
Sans baisser les bras , en repartant d'un point où l'on est sûr , méticulleusement, on finit par aller au bout.

L'équipe des grands s'élance aussi à partir d'un point chaud qui lui est indiqué.*La victime est partie vers l'autre sens vers des paillotes et à travers un peu de foule pour se rendre aussi dans les dunes.
La jeunesse du chien se remarque plus mais cette fois le maître intervient moins; il ne fait que relancer lorsque nécessaire.Malgré une personne terrorisée par le chien, les kites-surfs et planches sur la mer glissant à grande vitesse qui attisent la curiosité du chien, d'autres chiens sur la plage, des enfants etc...le chien met un peu de temps mais la patience du maître se révèlera payante.Et même si le maître a la victime en visuel avant le chien, il a l'intelligence de ne pas influencer le chien pour le laisser finir son travail parce qu'à ce moment précis son chien est en plein travail olfactif, pour un succès.

lundi 20 juin 2011

MAIS AU FAIT QU EST CE LA RECHERCHE UTILITAIRE

C'est la recherche d'une personne (adulte ou enfant) qui s'est égarée involontairement ou volontairement ou par maladie (alzheimer par exemple) par un couple formé d'un maître et d'un chien.
Cette recherche se fera quelques soient les conditions physiques du couple mais aussi quelques soient les conditions topographiques, météorologiques et temporelles tant qu'elles ne metteront pas en danger l'équipe.
Les lieux peuvent être très variés : pâtures, espaces ouverts, bois, talus, gués,aire de pique-nique, hangar agricole, fermes, maison de retraite, centre aéré, stade, parking, village, petits lotissements, zone industrielle , etc..., en un temps donné, à l'aide d'un objet de référence soumis au chien portant l'odeur du disparu, ainsi que des objets qu'il aurait égaré sur le chemin.

Pour l'obtention du Brevet les conditions sont les suivantes (données de la Société Centrale Canine).

* Piste effectuée par la personne disparue 1h30 avant le départ du couple maître-chien.
* 5 objets perdus par la personne disparue en marchant.
*Piste longue de 700m
*Temps accordé pour la retrouver : 5mn d'enquête orale + 30 mn de recherche
* 1 objet de référence mis à 15m devant le juge.
*Parcours fait d'assise verte, d'herbe, de cultures et de chemins avec 3 changements de direction et 2 supports.

Le chien possède 200 millons de capteurs olfactifs, contre 5 pour le genre humain, mais surtout ces capteurs sont reliés à
10% de connections au cerveau contre 0,29% chez nous.

Mais cela ne fait pas tout, c'est un couple qui s'engage dans une recherche, le chien avec ses facultés olfactives et son intinct et l'homme au bout de la longe avec son intelligence.

REYNES au Vert Vallon 17.06.11 3/3


Départ alerte.

Relance après un objet.

Attention à bien se mettre au service de la recherche du chien et non pas à chercher soi-m^me.

Objet en hauteur.

Ce que le maître n'a pas vu c'est que le chien va dans la juste direction.

Final.

Equipe des expérimentés : 4 objets /5 + "la victime" +en longe 700m.

L'équipe part motivée cette fois.
Tous les objets sauf un mouchoir en papier seront évident pour le chien. C'est du travail bien fait.
C'est sur la fin que le maître ne voit pas la traversée du chien pour un sentier en hauteur et croit qu'il s'agit de reniflages sans rapport avec la piste. Du coup le chien se désintéresse de la victime pour la dépasser puis se promène.Le maître décide alors de revenir au dernier point où il est sûr qu'il collait à la piste.Cela est un peu hésitant puis cela paye car le chien s'engage bien de nouveau vers la victime.
IL faut apprendre à se faire confirmer une situation lors d'un doute.

Merci à la "victime" qui malgré une cheville en mauvaise état à jouer le jeu pour nous.

REYNES au Vert Vallon 17.06.11 2/3

L'équipe des grands prend donc la suite : "3 objets"+ la victime + en longe 700m piste froide de 35mn.


C'est parti.

Le support de l'objet est très odorant : le chien ne le repère donc absoluement pas.

Objet vu mais semblant sans aucun intérêt pour le chien.

Idem.

Idem

En revanche la victime est bien retrouvée avec joie et le chien en est félicité.

Pour ce parcours c'est comme si le chien nous montrait qu'il est incommodé par le temps si lourd.
Le quartier résidentiel semble attiser la curiosité des chiens.Difficile donc de se concentrer.
Le chien montrera du regard 3 objets sur 4 mais semble n'y porter aucun intérêt.
En revanche le travail est calme et lors de la dernière montée, le chien indique bien qu'il a répéré la victime , qui n'est pourtant pas visible, le fouet battant grandement et truffe en l'air.Le rythme s'accélère alors jusqu'au final où sa joie est palpable.Il est évidemment félicité.

REYNES au Vert Vallon 17.06.11 1/3

Par un temps gris et très lourd.



Cela démarre bien

La non-motivation ne se voit pas ici mais....


L'équipe des expérimentés s'est élancée mais le maître trouve que le chien ne semble pas du tout avoir envie de rentrer dans le travail.Il décide donc d'arrêter dès les 1ers 100m.